Le Vaisseau - fabrique artistique

Au Centre de Réadaptation de Coubert 

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© 2016 by Levaisseaufabrique

Compagnie Dupont/d Marion Uguen

L'ENFANT PHARE

 

/ THÉÂTRE - DANSE - PERFORMANCE

// En résidence du 19 au 30 septembre 2016

L’enfant phare est une boucle dansée, une boucle parlée, une boucle qui évolue en même temps que le personnage du récit. Nous suivons au fil de ses déviations l’odyssée de l’enfant phare qui parcourt le monde.

Tel un conte, telle une comptine, Marion Uguen compte sa danse et explore un travail rythmique de la langue et du geste à travers la marche, un mouvement en perpétuelle transformation.

 

Synopsis
Seul et assoiffé en haut d’un phare, l’enfant phare tempête, tant et si bien que le phare s’éteint. Contraint de descendre du phare, il découvre que l’eau a disparu. Il décide alors de partir en quête de l’eau.
Traversant le désert, il aperçoit une oasis dans laquelle se trouve un lac habité par des sirènes chantant les bienfaits de leur eau. Mais l’eau du lac n’est pas potable, c’est l’aqua bon.
Il poursuit sa route et rencontre un homme assis devant une boîte de nuit à l’abandon. De la boîte, la nuit se répand et le videur est au bout du rouleau. Il ne peut rien pour l’enfant car lui non plus n’a plus rien à boire. Dans l’obscurité qui se répand, l’enfant repart.
Il finit par entendre le son d’une source qui s’écoule. Pourtant, il ne trouve aucune trace de l’eau. Il finit par comprendre que ce qu’il avait pris pour une falaise est en réalité un enfant fort qui boit l’eau directement à la source. L’enfant fort buvant sans discontinuer s’est dilaté au point de ne plus pouvoir bouger. C’est sa rencontre avec l’enfant phare qui lui permet de laisser couler l’eau.
Les deux enfants se laissent porter par le courant jusqu’au phare qui se rallume grâce à cette étincelle de vie.

PRODUCTION

Production Compagnie Dupont/d

Partenaires Association Chorège, Falaise / Le Phare, CCN du Havre Haute-Normandie / Réseau de Petites Scènes Ouvertes, Pantin / Le Vaisseau - lieu de création artistique au Centre de Réadaptation de Coubert / DRAC Île-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication (aide au projet) / Association Beaumarchais - SACD (aide à l’écriture danse, aide à la production) / Le Gymnase/CDC, Roubaix / Les Éclats - Pôle Régional de développement pour la culture chorégraphique en Poitou-Charentes / La muse en circuit, Alfortville / Les Journées Danse Dense, Pantin / L’Etoile du Nord, Paris / Mains d’Oeuvres, Saint-Ouen

Sur la Compagnie Dupont / Marion Uguen

À l’issue d'une formation au CDC de Toulouse en 2005, Marion Uguen développe un travail de recherche lors de résidences au Point Éphémère (Paris), Bains connective (Bruxelles) ainsi qu’au Générateur (Gentilly). En 2007, elle est interprète dans Mon fantôme, écrit et mis en scène par Pascal Rambert . En 2010, elle crée la pièce Ceci n’est pas du ping-pong, jouée lors du festival international C’est de la Danse Contemporaine du CDC Toulouse.

Du mouvement à l’image-mouvement, Marion Uguen aborde également l’audiovisuel par le biais d’actions filmées, de captations urbaines et de réalisations vidéos.

Elle s’intéresse au mouvement, dansé, mais aussi le mouvement de la parole, le mouvement des objets. De ce fait, les projets de la compagnie sont généralement pluridisciplinaires, mêlant la danse, l’objet et le langage.

 

La dimension ludique est importante dans le travail de Marion Uguen :

- l’usage de la répétition, un répétitif toujours différent, où l’accident est source de création et permet de rebondir, de dériver.
- Le détournement : détournement du vêtement dans Un jardin à la française, détournement du ping-pong dans Ceci n’est pas du ping-pong, du langage dans Exercitare.
- Le recyclage : recycler les objets, les sons, les gestes du quotidien avec l’idée que tout est déjà là et qu’il suffit de déplacer son regard, son attention pour devenir créatif.

 

Depuis 2013, Marion Uguen développe l'Exercitare, une pratique d’improvisation dansée et parlée. Elle considère que ces improvisations ne sont pas des répétitions en vue d’une formalisation dans une « oeuvre », mais plutôt une pratique de longue haleine, une matrice pour le travail du corps, de la voix, de leur chant commun. Elle est à la recherche d’un type de performativité singulière, mêlant théâtre, danse et littérature, dans leurs alliances artistiques plutôt que dans leurs découpages disciplinaires. Il s’agit maintenant d’approfondir les ressorts de l’improvisation parlée et dansée, de développer les ressources poétiques et dramaturgiques de cette pratique en intégrant le travail de collaborateurs et en intégrant du public.